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La Turangalîla-Symphonie de Messiaen dirigée par Marc Albrecht ouvre la première soirée du cycle “Parcours”. Celui-ci présente des œuvres spectaculaires, mais aussi typées pour leurs couleurs. Les Onze Poème Populaires Juifs de Chostakovitch et la Symphonie L’Inextinguible de Nielsen oscillent entre dénonciation et espoir, faisant appel à toute l’expressivité des timbres de l’orchestre. L’engagement des musiciens est aux limites de l’épuisement physique tout comme dans les trois partitions proposées lors de la soirée consacrée à Prokofiev : Gennadi Rojdestvenski et la pianiste Viktoria Postnikova domineront la folle virtuosité du Second concerto pour piano de Prokofiev, suivi de la Sixième symphonie, d’une gravité suffocante. Le Concerto en fa de Gershwin et les œuvres de Bernstein au programme du dernier concert de la série expriment tout autant la passion que le désir de liberté. Wayne Marshall est l’un des interprètes privilégiés de ces pages lumineuses.
BEETHOVEN / Symphonie n°1, en UT majeur, opus 21 CHOSTAKOVITCH/
Onze poèmes populaires juifs, opus 79a,
cycle vocal pour orchestre, voix et piano NIELSEN / Symphonie n° 4, L'Inextinguible, opus 29
GERSHWIN / Girl Crazy, ouverture
Concerto pour piano et orchestre, en fa majeur BERNSTEIN / Chichester Psalms
Trois danses tirées de la comédie musicale On the Town
Candide, ouverture