Saison 2007/2008 > Les concerts à Strasbourg
Les concerts du mois d'Avril
JEUDI 3 ET VENDREDI 4 AVRIL |
20H30
PALAIS DE LA MUSIQUE
ET DES CONGRÈS SALLE ÉRASME /
Tarif A
Imprévisible Schumann à l’écriture séduisante et déroutante à la fois ! Ecoutons le Concerto pour piano dont le compositeur n’offre
qu’un premier mouvement à son épouse Clara, en 1841. Puis, il le complète en 1850. Entre-temps, son style a changé et dans le
second mouvement, le piano n’entre plus en conflit avec l’orchestre : il fusionne avec lui comme s’il s’agissait d’une pièce de
musique de chambre. La confidence et le lyrisme des passions se trouvent subtilement entremêlés. Quant aux chefs d’orchestre,
ils sont parfois déroutés par l’écriture des Symphonies. L’inspiration y bouscule la logique et le langage harmonique. Mais,
l’effervescence et le souffle poétique ne sont jamais altérés, même lorsque Schumann se plaint durant la composition de la Seconde
Symphonie d’un “chant dans l’oreille interne”, premier symptôme de la folie naissante.
DIMANCHE 20 AVRIL | 11H
STRASBOURG
Cité de la musique et de la danse /
Tarifs 9€ / 5,5€
CORTONE D’AMORE /
Andalousie
ABRAHAM /
Pottok
CARROUGE /
Esquisses
PACHOLSKI /
Valse
WALDTEUFEL /
Amour et printemps
PIAZZOLLA /
Libertango
BIZET /
Carmen, suite
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JEUDI 24 ET VENDREDI 25 AVRIL |
20H30
PALAIS DE LA MUSIQUE
ET DES CONGRÈS SALLE ÉRASME /
Tarif B
Avec la Symphonie n°4 en mi mineur, opus 98, la dernière que composa Brahms et qui fut créée le 25 octobre 1885 à Meiningen sous
sa direction, c’est à une oeuvre magnifique et nostalgique que nous sommes confrontés. Il suffit alors de se souvenir des propos
de Claude Rostand dans son Brahms (Fayard) qui la définissait comme une « symphonie d’automne » par opposition à la deuxième,
associée à l’été. On pense évidemment à ces passages essentiels emplis d’une altière mélancolie et d’une noble noirceur ou à ce
final exceptionnel, d’une rare ampleur, qui font de la symphonie une des pages les plus attachantes du compositeur. Mais malgré
cette nostalgie palpable, l’oeuvre est irriguée par une sourde fougue et une belle vitalité qui évoquent parfois Dvorak et sa pièce la
plus célèbre, la Symphonie n°9 “Du Nouveau Monde” que le Tchèque écrivit quelques années plus tard, en 1893.
NIELSEN /
Saül et David, opus 25, prélude de l’acte II
PROKOFIEV /
Concerto n°2, pour violon et orchestre,
en sol mineur, opus 63
BRAHMS /
Symphonie n°4, en mi mineur, opus 98
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